Perte du champ visuel périphérique


Depuis la perte de ma vision périphérique, il me fallait de nouvelles lunettes. En effet ne voyant plus sur les côté il me fallait de nouveau verres pour changer l’axe de vision enfin de rétablir un confort visuelle, car même si la vision su les côtés ne récupère pas comme un perte de visuelle qui peut être corriger avec des verres adaptés, changer l’axe et la puissance des verres peut aider à améliorer et diminuer la gêne qu’elle engendre.

Perte de la vision périphérique : 

Tumeur pituitaire

La glande pituitaire est placée dans un endroit unique où les nerfs optiques de chaque œil se rejoignent et les fibres optiques se croisent (chiasma optique). Une tumeur de cet endroit cause une perte de champ visuel sur les deux yeux.

Je voulais trouver une monture qui me plaisait vraiment, quand on porte des lunettes H24 c’est important de se sentir bien avec. Je vais chez le même opticien depuis que je suis petite, mes parents y vont depuis le début, bref la boîte nous connait bien, ce qui donne quand même une ambiance sympa.

J’hésitais entre 4 montures, l’opticien me les a prêté pour que les ramènent chez moi et que je puis bien les essayer, tant au niveau esthétique que confort.

Déjà, il a fallut taper dans les montures enfants et juniors, vu que j’ai un petit visage, les montures femmes ou mixtes étaient vraiment trop grandes. Je ne me rappel pas d’ailleurs auparavant avoir pu prendre une monture ailleurs que dans ce rayon. Heureusement depuis quelques temps, le choix des montures dans ce rayon s’est vraiment élargit.

Donc enfin voila, cette après-midi, j’ai été chercher mes nouvelles montures (pour la seconde, j’ai repris une ancienne que j’avais pas eu l’occasion de mettre beaucoup.

j’espère que maintenant mes maux de têtes vont un peu diminué…

 

Enfance maltraitée : mon témoignage


Mon second article sur Carevox vient d’être publié.

C’était l’époque ou je rentrais à la « grande école », le CP. C’était aussi l’époque ou ma mère fut obligée de retravailler et donc dans l’obligation de me mettre en garde. J’avais 6 ans.

Elle avait trouvé une nounou, avec une jolie maison en pierres meulières, un petit jardin, et une salle de jeu remplis de jouets. A mi chemin entre chez nous et l’école, bref toutes les conditions idéales et rassurantes.

On avait été la voir quelques jours avant la rentrée pour l’organisation. La dame, nous l’appellerons Madame H, était enseignante à la retraite et semblait gentille. J’avais hâte de venir jouer dans sa maison…
Si vous souhaitez  lire la suite,  il se trouve ici :

http://www.carevox.fr/enfants-ados/article/chut-c-est-un-secret

 

 

Good times number two


Samedi 5 février direction Paris, pour le Paris Manga à la porte de Versailles, debout 5h30, train de 6h57. Un froid de canard, une nuit blanche, dur quand même au début.
Le métro ne m’a pas causé de problème, c’était au même que le Paris Games week, au parc des Expositions porte de Versailles, seule le hall n’étais pas le même.

J’avais mon billet de prévente, qui me permettais de rentrer une heure avant, mais j’étais la seule et bien que la avant 9, la foulé était déjà la. Je devais retrouver un copain, qui lui venait en voiture d’une autre ville.

Le monde dernière moi alors que l’ouverture n'est que dans une heure et demie.

Dans les conventions, les  gens sont plutôt sympa, je papote avec mes voisins de derrière, et regarde les Cosplayeurs autour de moi.

Même pas peur!^^

Les première entrée on été assez rapide, bon 30 minutes dans le froid, debout, sur, mais très vite on a eu l’accès au hall.

Je retrouve mon pote,  et hop c’est partit, les premières rencontres commencent :

padom padom padom...

La bonne ambiance est la!

C’est après que les choses se gâtent, mon ami est moi on décide de se séparer quelques heures car nous voulions voir des choses différentes. On met au point une heure et un point de se rejoindre et de toute manière on gardait contact par texto. 

Mais voila 12h30, heure de rush dans les allée, un monde de dingue arrivée d’un coup, coincée dans la foule bousculée, je panique un peu…beaucoup….Je tourne et retourne je ne retrouve plus mon chemin. Je finit par avoir une lueur de logique dans la panique, ne plus chercher le stand mais sortir d’une allée. Je me met sur une scène regarde mon plan. Je sais ou aller maintenant ouf, reste plus qu’a y arriver.

J’arrive sur le stand de Marcus et Unfair. La aussi un monde de dingue, et je suis mal très mal. Paniquée, foudroyée par la douleur, je tremble comme pas possible, je peine à respirer.

Heureusement que je ne fait pas la queue pour les dédicace, Marcus qui m’aperçoit me fait assoir tout de suite à côté de lui en plein pendant les dédicaces, me demande ce qui se passe, je lui explique.  Et le problème c’est que je ne peux plus marcher car j’ai vraiment trop mal et que y’a tellement de mon de dans les allée que ca en serait dangereux. D’un extrement gentillesse, Marc m’installe une chaise derrière le stand, et me dit de ne plus bouger.

J’ai donc passé l’après midi derrière le stand, au côté de Marcus, la flander’s compagny, le joueur du grenier, et le team Unfair qui à été aussi au petit soin pour moi.

Finalement, j’en garde que du positif, mon ami qui m’accompagnait ne m’a pas lacher alors que à la base il était en tant que photographe, j’ai quand même réussit à la pousser pour qu’il aille en faire sans s’inquiéter. L’équipe Unfair et Marcus ont été au petit soin avec moi, j’ai vu du beau monde de tout près et j’ai quand même profité de la matinée.

Un grand merci pour ton amitié et ton accueil et pour le rapatriemment^^

 

Et bien sur Greg, même si tu n’arrêtes pas de me répéter toi aussi que c’est normal un grand merci à toi, c’est dans ces moments la qu’on reconnait ses amis, les vrai, ceux qui sont la dans les coups durs.

Take and keep the good time ! rencontre


La difficulté d’une maladie au quotidien, c’est de trouver des moments positifs pour continuer à avancer dans les moments difficiles.

Vous le savez si vous me suivez,  depuis Juillet 2010, j’essaye de me rendre dans les convention, (au moins celle de Paris), dans le domaine du jeux vidéo et de la culture Japonaise). J’y fait de formidables rencontres, j’ai gardé contact avec des personnes qui pourraient très bien ne pas prendre le temps, vu le nombre de personnes qui les sollicitent ou tout simplement pour préserver leur vie privé.

 

A savoir que lorsque j’étais gamine j’ai chanté sur scène avec cette personne, alors forcément appelle à la nostalgie oblige, et honnêtement je n’ai jamais renier cette périodes, j’ai passé de superbes après-midi avec mes amis devant la téloche, et encore maintenant lors des conventions on se marre vraiment beaucoup à chanter (ou massacrer) les génériques de notre enfance avec nos idoles. Pas de moqueries, juste du fun, de l’amusement et des rigolades, c’est une ambiance à découvrir, un des rares endroit ou on peut se lâcher sans peur de se faire moquer et ou toutes les rencontres laissent un gout magique et des étoiles dans les yeux.

Bref, hier en fin de journée un petit moment magique à conserver dans un écrin.

Avec mon coiffeur, que je remercie aussi, c’est grâce à lui tout ça :-)

Séance dédicace :

Et hop à 88 miles à l’heure : 1989

Pas la peine de vous dire ou je suis ;-)

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