TAG, manque d’estime de soi, perfectionnisme ou comment avancer un chouilla…
21 jan 2012 Laisser un commentaire
in Uncategorized Tags:agoraphobie, douleurs, estime de soi, fatigue, prefectionnisme, TAG
Je manque de temps et surtout d’énergies pour mettre mon blog à jour ces derniers temps. Il faut dire aussi que je fréquentais peu le 2.0 hormis pour les correspondances habituelles. Le reste du temps même si avec le recul cela me surprends je le passais souvent à l’exterieur, avec ou chez des amis, ou même tranquille chez moi, à lire, écrire ou peindre.

Ces derniers temps ont été physiquement éprouvants, les gros passages de douleurs viennent méchamment me surprendre sans prévenir. Le pire étant quand je suis à l’extérieur et que je sais bien qu’il faut que je prenne mon anti douleur limite dans la seconde au risque de m’ecrouler…
Il y a eu une période ou je ne pouvais et ne voulais plus sortir, les troubles anxieux trop présents, la peur de la douleur en pleine rue, la fatigue que cela engendre, et l’agoraphobie qui en profitait pour gagner du terrain.

L’agoraphobie, ce n’est pas être fatigué par le monde et la foule, c’est être tétanisée, terrifiée à s’en rendre malade physiquement rien qu’à la pensé de sortir. Je me suis forcée, parce que ça me saoule aussi d’être victime et dépendante de mes phobies, et que le moyen de les calmer c’est d’au moins essayer de s’y confronter. Avant de sortir, j’étais malade, tellement malade que lorsque j’ai décris mes symptômes lors d’une visite chez le médecin il a suspecté la maladie de Crohn, mais vu que les symptômes arrivent dans des cas d’angoisses élevée pour le moment cette hypothèse est écartée (et heureusement, j’ai une amie qui à cette maladie et elle vit un calvaire en période de crises), mais quand je vois que je peux aller me vider aux toilettes 8 fois en 20 minutes, tout ça à cause de l’angoisse, la fatigue venant s’ajouter, je dois joindre tout les efforts possibles pour suivre mes objectifs.

Le problème, c’est que je me sens dépitée, car je ne profite pas du moment, à peine sortie, je voudrais être rentrée, mes jambes flageoles, je peine à trouver mon souffle, je me sens comme dans un bateau. C’est d’autant plus frustrant que je voudrais prendre plaisir à faire un peu du lèche vitrine, surtout les bouquins, je passerais des heures dans une librairie. Mais voila, je suis plantée devant le rayon le cœur battant la chamade, le ventre qui fait des nœuds.
Il y aussi des jours ou cela va mieux, les symptômes sont la, mais un peu moins fort. Il y a quelques jours j’ai pu passer une après midi presque normal. Je suis allée m’acheter un bouquin, je me suis baladée . Ensuite, je suis allée à la boulangerie, me prendre un pain au chocolat, je me suis installée dans la petite brasserie ou tout le monde me connait, et j’ai pris mon petit gouter, en bouquinant. Une détente quasi normal pour les autres, un brin d’angoisse persistant pour moi.
Ce jour la je suis aussi allez m’acheter mon repas du soir chez le traiteur, tomates farcies avec du riz, et je suis rentrée. Mais une fois rentrée, je le sentais épuisée. Bon ok, marcher me fatigue vite aussi, la canne c’est chiant à gérer des qu’on doit porter quelque chose, mais j’étais crevée comme ces week end de compétition auparavant. Alors voila mon côté perfectionniste, trop exigeante envers moi enrage. Je n’ai rien fait de complqué et je à plat, je me sens nulle, alors que je devrais plutôt être déjà contente d’avoir affronter mes peurs et mes angoisses….

Pour conclure, je crois que je ne serais jamais satisfaite de moi. Ca à toujours été comme ca. Je savais lire avant mes 5 ans, mais je voulais savoir déja écrire. En club sportif, j’avais atteins tel niveau, mais non j’arriverais pas à aller plus loin. J’étais arriver sur le poduim en gym, j’avais réussis cette figure à la poutre qui me terrifiait, tout le monde me félicitait, moi je pensais déjà à la prochaine étape que je n’arrivera surement pas à atteindre.

Et c’était idem pour l’escrime, l’escalade…un voie de monter, une descente en varappe réussis, coup de bol…Un match de gagner à l’escrime, coup de chance, je perdrais le prochain.
Les heures de coaching et d’entrainements auraient du m’aider à renforcer mon estime de moi. Le nombre de fois ou je me suis faite houspillée à cause de mon côté pessimiste, de mon manque de confiance en moi….”Ne pas croire en sois, c’est déjà avoir perdu” que me disait mon entraineur. Partir gagnante dans le tête….je n’y suis jamais arrivée. Toute mes victoires n’ont été pour moi et que des coup de bols, et à chaque fois les dernières, pourtant le contraire m’était souvent démontré, car j’en ai des gagné des comlpèt que ca soit en gym, en escrime en escalade…

Je vise toujours plus haut, c’est plus fort que moi et je ne crois pas en mes victoires….